Centre chiropratique Lyon centre

Amandine Cang MALO & Mélisande AZEVEDO

- Chiropracteurs - 7 Rue Nicolaï 69007 Lyon

Les questions des patients
Les réponses de vos chiropracteurs

Quelle est la place de la chiropraxie en France et dans le monde ?

La chiropraxie est une profession manuelle et naturelle créée en 1895 par DD Palmer aux Etats-Unis.
Aujourd’hui, c’est + de 5500 heures de formation soit 5 ans d’études, une reconnaissance au niveau master 2 par le ministère de la Santé et une formation standardisée au niveau international d’où l’existence d’une seule école en France.
Légalisée depuis 2002 et réglementée en 2011, la chiropraxie est reconnue comme l’expert de la colonne vertébrale par l’OMS.

En ajustant les subluxations vertébrales, les chiropracteurs aident le corps à mieux fonctionner, à être plus « intelligent », à mieux s’adapter au stress et à l’environnement et à guérir.
Au delà de la douleur ou du symptôme, la chiropraxie vise à améliorer la santé physique, mentale et émotionnelle mais aussi le bien-être et la posture des personnes.


Les différences ostéo – chiro

Bien sûr, nous avons des ambitions communes : la santé et le bien-être du patient !
En ce qui concerne les différences, il y en a quelques unes…

Des différences de formation

Alors qu’on peut étudier l’ostéopathie dans plus de 70 écoles, il n’existe qu’une seule école de chiropraxie – avec 2 sites – en France.
La formation chiropratique est donc standardisée au niveau international et compte 5000 heures de cours soit 5 ans d’études après le bac et une reconnaissance de niveau master 2 en France.

Des différences de champs d’action

Si l’ostéopathe travaille sur les troubles fonctionnels, le chiropracteur s’intéresse aux troubles de l’appareil locomoteur et notamment aux blocages de la colonne vertébrale et des articulations.
Ainsi, le chiropracteur est reconnu comme l’expert de la colonne vertébrale par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Des différences de nombre

De par leur grand nombre d’écoles et de formations, les ostéopathes sont + de 22 000 en France.
On compte aujourd’hui 1400 chiropracteurs en France dont une vingtaine sur Lyon et son agglomération.

Des différences de techniques et de principes

Chaque discipline a ses techniques spécifiques sans compter le facteur humain de chaque praticien… Chaque ostéo et chaque chiro ont donc une pratique qui leur ressemble techniquement!
Cependant, nous considérons que nos techniques ne sont que des outils pour ajuster les subluxations afin d’aider nos patients à avoir un système nerveux plus performant et à tendre vers une santé et un bien-être optimums.


Les différences kiné – chiro

La kinésithérapie est spécialisée dans la rééducation fonctionnelle et la réadaptation par les massages et autres moyens adéquats.
La durée des études est de 3 ans après le baccalauréat. Le diplôme est bien sûr reconnu mais n’inclut pas une formation de manipulation vertébrale.
Le chiropracteur est le seul professionnel de la santé non médecin spécialisé dans la pratique des manipulations vertébrales.


Pourquoi ça craque ?

Cela peut « craquer » lorsque nous ajustons avec des techniques dites structurelles et contrairement à ce que l’on pense, ce ne sont pas les os qui craquent.
Lors d’un ajustement chiropratique structurel, la grande vitesse de notre geste ouvre les facettes articulaires : ça libère du gaz dans l’articulation qui correspond au bruit que l’on entend. D’ailleurs, il s’agit du même phénomène lorsqu’on ouvre une bouteille d’eau gazeuse !
Pour information, vos chiropracteurs composent avec de nombreuses techniques autres que structurelles (neurologiques, chimiques, viscérales, émotionnelles, énergétiques…etc) où cela ne craque pas forcément et où le « crac » n’est pas une fin en soi.


La chiropraxie, est-ce dangereux ?

Non ! Nous adaptons notre savoir-faire à chaque personne en fonction de son âge, de sa condition, de ses antécédents et du type de subluxations qu’elle présente.
Par ailleurs, les techniques utilisées ne sont pas systématiquement structurelles. En effet, vos chiropracteurs composent avec de nombreuses autres techniques chiropratiques (neurologiques, chimiques, viscérales, émotionnelles…etc) qui n’engendrent pas forcément de « crac » et dont ce dernier n’est pas toujours nécessaire.
Cependant, à ce jour, les chiropracteurs sont les seuls professionnels de la santé non médecin à pouvoir ajuster structurellement la colonne vertébrale et notamment les cervicales sans avis médical.


Et au niveau des cervicales, est-ce dangereux ?

Encore une fois, les techniques structurelles ne sont pas systématiques et notre savoir-faire est adapté à chaque personne en fonction de son âge, de sa condition, de ses antécédents et du type de subluxations qu’elle présente.
Selon le cas, nous utilisons des techniques structurelles, chimiques, énergétiques, émotionnelles ou encore aidées instrumentalement grâce à nos instruments ou tables spécifiques.
Lorsque nous avons besoin d’ajuster la colonne cervicale de manière structurelle, ce geste est sécurisé et très spécifique. Par ailleurs, nous utilisons très peu de rotation de la tête, une faible amplitude de mouvement et une grande vitesse.
Notre formation est reconnue au niveau master 2 par le ministère de la Santé et, à ce jour, les chiropracteurs sont les seuls professionnels de la santé non médecin à pouvoir ajuster structurellement la colonne vertébrale et notamment les cervicales sans avis médical.


Faut-il consulter son médecin avant d’aller chez le chiropracteur ?

Non, le chiropracteur est un thérapeute de 1ère intention. Si besoin, il est capable de référer pour des examens complémentaires.


Pourquoi pouvons-nous avoir l’impression que certains blocages reviennent après les soins chiropratiques ?

D’une part, comme dans tout processus d’apprentissage, nous avons besoin de temps et il en est de même pour notre corps qui aura besoin de temps pour intégrer ces nouvelles informations et « apprendre à être à nouveau en bonne santé ».
D’autre part, si après ajustements chiropratiques, nos patients sont confrontés aux mêmes stress ou aux mêmes situations de stress, la réponse physiologique de notre corps sera toujours de nous aider à nous défendre contre ces stress.
Si le corps a besoin de temps pour intégrer, il est essentiel que nos patients participent consciemment et activement à leur santé, sans quoi, certaines subluxations auront tendance à revenir.


A quoi sert la prévention ?

La prévention : entretenir une bonne hygiène nerveuse et faciliter l’expression de la santé

On ne peut parler de prévention seulement lorsque le corps n’est plus dans un mode de survie, qu’il a mieux intégré les traumatismes anciens, qu’il commence à mieux fonctionner et que les patients ont ancré leurs nouvelles habitudes de vie.
C’est pourquoi la prévention ne peut se faire qu’après les phases de récupération et de stabilisation.
Elle n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée si nos patients veulent entretenir les résultats obtenus et leur hygiène nerveuse mais aussi tendre vers une santé optimale.
Aussi, si la phase de prévention est suivie, cela évite que nos patients reviennent en crise et qu’ils recommencent, à ce moment là, le travail en phases de récupération et de stabilisation.

Qu’est ce qu’une santé optimale ?

L’OMS décrit la santé comme un parfait état de bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en l’absence de maladies ou d’infirmité. Aussi, pour nous, chiropracteurs, l’absence de douleurs ou de symptômes n’est pas synonyme de santé optimale.
Une santé optimale passe par une personne capable de s’adapter continuellement aux contraintes de la vie et à son environnement et dont les capacités d’auto-guérison sont idéales.

Les tensions, la douleur, les symptômes ou la maladie : c’est-ce que c’est ?

Ce sont des signes que votre corps commence à moins bien fonctionner et que vous commencez à perdre tout doucement ou sérieusement votre santé.
Avant d’être en crise ou de déclarer des douleurs chroniques ou une maladie, trop souvent, nous tentons de minimiser ce que nous avons. Nous pensons que ce n’est pas grave ou que cela va passer parce que cela ne nous empêche pas (encore) de vivre mais ces signes d’apparence anodine ne sont que la partie visible de l’iceberg de tout ce qui a pu se passer dans notre vie, depuis notre naissance jusqu’à aujourd’hui : lombalgies, cervicalgies, torticolis, douleurs articulaires, chutes, opérations, hernie discale, tension artérielle, diabète, problème de thyroïde, dépression, burn out, traumatismes…etc.
Mais attention, si aujourd’hui vous ne sentez plus ou peu ces signes, ces derniers n’ont pas forcément été réglés : ils se sont seulement accumulés tout au long de vos années. Si vous souhaitez être en meilleure santé et tendre vers une santé optimale, nous devons nous occuper de la partie visible et non visible de l’iceberg et faire un réel travail en profondeur.

Quels indices pour savoir si nous sommes en bonne santé en l’absence de douleurs, symptômes ou maladies ?

Nous en prenons conscience par rapport aux réponses du corps au quotidien mais aussi lorsque celui-ci est sollicité de manière inhabituelle :

  • Tombez-vous souvent malade ? Si oui, cela a-t-il tendance à durer dans le temps ?
  • Vos émotions et vos humeurs sont-elles adaptées aux personnes et aux circonstances ?
  • Ruminez-vous ? Vos pensées vous submergent-elles ? Avez-vous du mal à vous concentrer ?
  • Avez-vous l’énergie nécessaire pour faire face à ce que vous avez à gérer ? Mieux, êtes vous créatif et inspiré ?
  • Comment récupérez-vous après une activité physique ?
  • Si vous considérez que vous avez un bon sommeil, êtes-vous fatigué ou en pleine forme lors de votre journée ?
  • Comment réagissez-vous en temps de crise : êtes-vous gagné par la peur ou pouvez-vous la dépasser ?
  • Lors de votre grossesse, votre corps et votre bassin ont-ils pu s’adapter idéalement ou y a-t-il eu des complications dûes à d’anciens traumatismes de chutes non réglés ?
  • Êtes-vous limités dans certaines activités ?
  • Votre vie a-t-elle du sens ?
  • Avez-vous tendance à être maladroit ou à vous cogner souvent ?

Comment pouvons-nous évaluer votre santé dans notre centre chiropratique / Quels sont nos outils pour mesurer votre « bonne santé » ?

D’une part de manière subjective, vous serez aidé grâce à nos questionnaires de ré-examens.
En effet, vous serez votre premier évaluateur car vous seul serez à même de nous parler des changements que vous avez effectué pour votre santé et les changements qui sont survenus depuis le début des soins au niveau physique, mental, personnel, relationnel, professionnel, spirituel, financier…etc.
D’autre part de manière objective, grâce à l’évolution et l’ouverture potentielle de votre posture mais aussi les réponses de votre système nerveux lors des examens et ré-examens chiropratiques.

Si vous souhaitez tendre vers une santé optimale, la chiropraxie est le partenaire idéal. N’attendez plus d’être en crise pour changer !


Combien de séances faut-il ?

La guérison est un processus naturel et comme dans tout processus naturel, la guérison prend du temps.
Le rythme de guérison d’une personne et le nombre de séances dépendent donc de plusieurs éléments :

  • L’importance des traumatismes physiques, chimiques, mentaux et/ou émotionnels vécus par nos patients
  • La capacité de nos patients à prendre conscience de leur stress et de leurs besoins
  • La capacité de nos patients à changer certaines habitudes de vie, comportements ou attitudes nocives
  • Le temps pour la mise en place des changements personnels, structurels et posturaux
  • Un système nerveux optimal et libre de toute interférence

Lorsque nos patients souhaitent changer, évoluer et participer activement à leur santé, nous remarquons de meilleurs résultats lors de nos soins chiropratiques, avec un impact qui tend à toucher toutes les autres sphères de leur vie : physique, mentale, émotionnelle, personnelle, professionnelle, financière, sociale, hygiène de vie…etc.
Ces résultats nous sont rapportés par nos patients de manière empirique, cependant, ces améliorations ne sont pas systématiques et ne reflètent pas l’état actuel des données scientifiques.

Dans le cadre de cette approche globale, nos soins s’inscrivent dans la durée et nous distinguons 3 phases de soins :

  • la phase de récupération pour aider à soulager et sortir du mode de survie
  • la phase de stabilisation pour consolider le travail et améliorer la flexibilité de la colonne et du système nerveux
  • la phase de prévention pour entretenir les résultats et l’hygiène nerveuse mais aussi tendre vers une santé optimale

De manière générale, on peut dire que s’il n’y a pas de changements notables lors des 3,4 voire les 5 premières séances, nous savons que les soins chiropratiques avec ces personnes peuvent être plus longs car les problèmes sont plus profondément ancrés et ce, depuis un certain temps.
A contrario, si les changements sont notables dès les premières séances, nous savons que le travail sera plus facile et plus rapide avec ces personnes.


Et si on n’a plus mal, faut-il continuer de voir un chiropracteur ?

L’OMS décrit la santé comme un parfait état de bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en l’absence de maladies ou d’infirmité. Aussi, pour nous, chiropracteurs, l’absence de douleurs ou de symptômes n’est pas synonyme de santé optimale.
Une santé optimale passe par une personne capable de s’adapter continuellement aux contraintes de la vie et à son environnement et dont les capacités d’auto-guérison sont idéales.
Les soins chiropratiques en l’absence de douleur permettent de travailler cette partie invisible de l’iceberg et de travailler plus en profondeur sur votre corps afin de tendre progressivement vers une meilleure santé.


Quelle est la prise en charge des soins chiropratiques ?

Nous ne sommes pas conventionnés : nous n’entrons donc pas dans une prise en charge par la sécurité sociale ou l’assurance maladie.
Cependant, de plus en plus de mutuelles prennent en charge un certain nombre de séances chiropratiques en fonction du contrat signé avec elles. Pour plus d’informations, nous vous invitons à vous rapprocher de votre mutuelle.

Par ailleurs, notre système actuel ne favorise pas les soins pour notre santé mais prend en charge seulement en cas de maladie.
Or, nos soins chiropratiques s’inscrivent plutôt dans une démarche globale de santé et de bien-être, et comme pour toute démarche positive pour notre santé, cela a un coût et cela demande un investissement financier et personnel pour notre santé actuelle et future.


Nos recommandations après les séances chiropratiques

Après une séance, nous vous recommandons :

  • de marcher au moins 5 à 10 min avant de vous asseoir ou de reprendre la voiture : cela permettra à votre corps de se rééquilibrer et d’intégrer les informations plus facilement et rapidement
  • de ne pas porter de charges lourdes ou de faire du sport dans les 48 heures à venir afin de stresser le corps le moins possible et de lui laisser le temps d’intégrer correctement ces nouvelles informations
  • de bien vous hydrater afin d’aider votre corps à intégrer et à favoriser l’élimination des toxines : pour rappel, une hydratation idéale correspond à 1L pour 24 kg de masse corporelle

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Partenaires: Jama, OMS, AFC